Mon avis sur Chappie

Titre : Chappie
Réalisateur : Neill Blomkamp
Genre : Science-Fiction, Action
Acteurs principaux : Sharlto Copley (Chappie), Dev Patel (Deon), Hugh Jackman (Vincent), Sigourney Weaver (Michelle Bradley), Yo-Landi Visser (Yo-Landi), Watkin Tudor Jones Jr (Ninja) et Jose Palo Cantillo (Yankie).
Date de sortie ciné : 4 mars 2015

chappie

Synopsis :

En 2016, la ville de Johannesburg est équipée de robots policiers qui ont permis de grandement diminuer la criminalité. Deon, le créateur de ces robots, conçoit la première intelligence artificielle et l’insère dans le corps d’un policier robot. C’est ainsi que naît Chappie, doué d’intelligence et de sentiments. Mais Deon est kidnappé par des gangsters qui veulent l’obliger à désactiver les robots pour commettre un braquage d’envergure. Tandis que Deon souhaite éduquer sa création, les braqueurs souhaitent utiliser Chappie pour leurs méfaits. Ce dernier devra faire le choix entre le bien et le mal tout en échappant à ceux qui veulent supprimer la première IA jamais créée.

Mon avis :

Neill Blomkamp, le réalisateur de District 9 et Elysium, nous livre un film légèrement futuriste dans une ville de Johannesburg en proie à la criminalité de masse. Les décors, les effets spéciaux, les costumes, les robots, m’ont semblé crédibles, pour moi tout permet de se sentir dans l’ambiance du film.

Les acteurs jouent bien, ils sont crédibles dans leurs rôles. Dev Patel campe un ingénieur créatif et protecteur envers Chappie, Sigourney Weaver incarne bien son rôle de PDG reine d’un empire prospère de robots. Et Hugh Jackman joue parfaitement le créateur militaire ambitieux et ne reculant devant rien pour imposer sa propre machine destructrice. A noter la présence de Yo-Landi Visser et Watkin Tudor Jones, en couple à la ville comme à l’écran, qui incarnent deux gangsters déjantés et prêts à tout, devenant la Maman protectrice et le Papa intéressé de Chappie.

Le scénario est plutôt bien construit. Au début du film, j’ai immédiatement pensé à Robocop, mais la ressemblance s’est vite effacée. Le film est rythmé, souvent drôle, plutôt mignon, parfois presque poétique. Les scènes d’action ne sont pas particulièrement violentes, on retrouve des fusillades « standards », cependant une scène pourra éventuellement heurter un jeune public (corps déchiqueté). J’ai beaucoup aimé ce film, j’ai beaucoup ri, il présente de bonnes idées, j’ai trouvé l’intrigue plutôt intéressante, bien qu’elle aurait pu être plus poussée (notamment la fin) et que par moment on était à deux doigts de tomber dans le « cucul » (à moins qu’on soit déjà dedans). J’ai cependant été plutôt surprise car je m’attendais à une vraie traque de Chappie et un profond débat sur l’intérêt de l’intelligence artificielle et ses dangers, alors que le film est plutôt centré sur l’éducation de Chappie et son évolution. Autant vous dire que lorsque je lis le synopsis sur Allociné, je me demande s’ils ont réellement vu le film …

Pour moi, ce ne sera pas le film de l’année, mais il reste un très bon divertissement, efficace, futuriste et plein d’humour.

Ma note : 3,5/5.

Et vous, l’avez-vous vu ? L’avez-vous aimé ? Comptez-vous le voir un jour ?

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Dis-moi que tu m’aimes (Francisco de Paula Fernandez)

Titre : Dis-moi que tu m’aimes
A
uteur : Francisco de Paula Fernandez
Éditeur : Le Livre de Poche Jeunesse
Nombre de pages : 767 pages
Prix : 7€90
Genre : livre jeunesse/Young Adult

dismoiquetumaimes

4e de couverture :

Paula a rendez-vous avec Angel, le garçon qu’elle a rencontré sur Internet et dont elle est tombée amoureuse. Le jour J, elle l’attend, fébrile, mais il n’arrive pas. Elle décide finalement d’entrer dans un Starbucks. C’est là qu’elle croise Alex, un jeune homme très séduisant qui lit le même roman qu’elle. Commence alors un chassé-croisé de rencontres amoureuses. Les trois meilleures amies de Paula assistent à cet imbroglio d’amour, de quiproquos et de rivalités en tous sens !

J’ai été attirée par ce livre à cause de sa couverture plutôt jolie (un peu cucul) et par son résumé qui m’inspirait une histoire pleine de fraicheur. Je pensais tomber sur un puzzle de romances, un peu à la Love Actually, vous voyez ? Que neni.

Avis :

L’histoire débute de manière tout à fait originale. Deux jeunes gens tombés amoureux à travers un écran souhaitent se voir face à face. L’un aura une rose rouge à la main, l’autre portera un sac Supernana. Ok, plutôt banal, mais en général ça marche bien ce genre d’histoire. On peut y croire. Mais voilà que le jeune homme, Angel, se fait attendre. Finalement la jeune fille, Paula, entre dans un Starbucks juste en face et y fait la rencontre d’un autre jeune homme, Alex, qui lit le même livre qu’elle. Honnêtement, le début m’a plutôt séduite. Mais le début ne fait pas tout, ni la couverture, c’est clair.

Je ne vous ennuierai pas avec les détails de l’histoire, notamment car je ne compte pas vous spoiler en admettant qu’il puisse exister des spoils pour cette histoire. Je vous donnerai seulement mes impressions et mon parcours face à cette lecture. J’ai mis un temps incroyable pour lire ce roman. Tout d’abord, l’histoire se déroule dans une ambiance lycéenne. Pas le genre d’ambiance lycéenne qui peut faire rêver, mais le genre un peu agaçante : une bande de filles au surnom acidulé (les Dragibus), leur « chef » est une bombasse qui s’ignore, tous les mecs lui courent après et sont des canons, les échanges entrent les 4 copines sonnent parfois faux … L’auteur en fait des caisses, à croire qu’il n’a jamais été ado, ou du moins qu’il a fantasmé une réalité qui ne me semble pas l’être. J’ai eu un gros coup de mou dans ma lecture entre le tiers et la moitié. Je sentais venir une fin inutile, inintéressante, et surtout, l’histoire traînait en longueurs, multipliait les triangles, carrés, peut-être même hexagones amoureux sans vouloir aboutir. Puis je me suis refusée à abandonner cette lecture (cadeau de Noël, on ne va pas gâcher) alors j’ai avalé les centaines de pages restantes.

Je pensais avoir deviné la fin, je ne cessais de me dire que cette histoire ne menait nulle part, que l’héroïne vivait des choses qui ne la feraient sans doute pas évoluer et que ces plus de 700 pages n’auraient servi à rien. J’avais tort. C’était pire.

Je ne peux vous dire pourquoi sans un minimum vous spoiler. Mais ce que je peux vous dire c’est que je ne vous conseille pas ce roman si vous avez plus de 16 ans (éventuellement 18), sauf si vous aimez tout ce qui est mielleux et un peu « collégien ». Je ne dirais pas que la plume de l’auteur est nulle, mais ce roman m’a fait penser au genre d’histoire qu’on écrit étant jeune quand on se sent la plume d’un écrivain : l’histoire dure des pages et des pages sans raison, les dialogues sont parfois inutiles, le style est un peu plat et le tout m’est souvent apparu immature et niais. Cependant, tout n’est pas à jeter. Je trouve que l’idée de mêler plusieurs histoires d’amour, est plutôt bonne, celle, découlant, de passer successivement d’un personnage à l’autre aussi. Mais pour moi, vous l’aurez compris, ça ne l’a pas fait. J’estime avoir perdu mon temps à lire ce livre qui ne m’a rien apporté (alors qu’il aurait pu être une remise en cause intéressante des certitudes amoureuses), j’ai juste eu envie de coller des baffes à la moitié des personnages et finir ce livre a presque été une torture.

Pour autant, ce livre a, d’après l’éditeur, été une success story et a passionné des milliers de lecteurs sur internet avant d’être publiée. Aussi je pense simplement que je n’étais pas le bon public pour ce genre d’histoire. Je ne lirai donc pas le 2e tome.

Ma note : 10/20

Et vous, l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ? Comptez-vous le lire ?

La Reine des Neiges, H. C. Andersen

Titre : La Reine des Neiges (conte en sept histoires)
A
uteur : Hans Christian Andersen
Éditeur : Gallimard Jeunesse
Collection : Folio Junior
Nombre de pages : 92 pages
Prix : Occasion
Genre : roman junior, dès 10 ans

La reine des neiges

4e de couverture :

Il arrive souvent que le diable qui dispose, comme chacun sait, d’immenses pouvoirs, s’amuse à semer la discorde sur Terre pour le simple plaisir de se réjouir du malheur des hommes. C’est à la suite d’un tour de cette sorte que la pure Gerda va parcourir le vaste monde à la recherche du petit Kay qui a disparu dans le sillage du traîneau de la Reine des Neiges, un soir d’hiver. Au cours d’un long voyage, Gerda interroge les fleurs et les oiseaux, le vent et le soleil qui, peut-être, savent où Kay a été emmené…

Avis :

La Reine des Neiges est le grand succès Disney de l’année 2013 … que je n’ai toujours pas vu ! Eh oui, c’est possible ! C’est pour cela que je ne pourrai pas faire une réelle comparaison entre ce dessin animé et le conte duquel il est inspiré. La Reine des Neiges (conte en sept histoires) de Hans Christian Andersen est un récit de voyage mettant en scène une fillette partie à la recherche de son meilleur ami disparu après avoir suivi un mystérieux traîneau. On la suit donc sur un cours d’eau, dans un jardin fleuri, parmi des bandits, en Laponie et dans le château de la Reine des Neiges, voyage durant lequel elle sera aidée par des fleurs et des animaux qui parlent.
Ce petit conte est très plaisant à lire. Le style est très fluide, l’histoire se déroule sans que l’on s’en rende compte, on se laisse porter par les péripéties, se demandant si la petite Gerda finira par retrouver son ami. J’ai bien apprécié ma lecture et j’ai trouvé ce conte très poétique. Cette lecture ne sera pas parmi mes coups de coeur, cependant je suis bien contente d’avoir découvert cet ouvrage. Je pense qu’il ravira les enfants mais également les adultes. En revanche, du peu que je connaisse de l’adaptation réalisée par les studios Disney, celle-ci est loin de coller à l’histoire du conte d’Andersen …

Ma note : 15/20

Et vous, l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ? Comptez-vous le lire ?